J’ACCUSE

22032011

J’accuse

Lettre ouverte à Mr GBAGBO et OUATTARA

 

            Vous avez tous deux bafoué la démocratie et votre peuple. En  ne vous prononçant pas en faveur d’un troisième tour d’élection ou à un processus de reprise des élections vous plongez votre pays dans le chaos.

 

            Avec autant d’irrégularité dans le déroulement du vote en faveur de l’un ou de l’autre vous avez trahi votre pays. La Côte d’Ivoire venait à l’issu du premier tour faire preuve d’une grande capacité démocratique où il n’y avait eu aucune exaction et où le processus apparaissait sans tache. Ainsi le pays reprenait le leadership dans la démocratisation de l’Afrique de l’ouest. La nation ivoirienne était en marche les Ivoiriens prenaient en main leurs destinées.

            Vous, messieurs les « Présidents », au second tour avez trahi votre pays et votre peuple. Le tripatouillage des résultats a fait qu’il ne fut pas possible de déterminer dans les délais fixés par le code électoral  un résultat fiable et cohérant. En ne respectant le code électoral que vous avez agréé vous avez mis le pays dans l’impasse.

 

            Alors qu’après les évènements de 2004 nous semblions voire naitre une nation ivoirienne vous mettez aujourd’hui le pays à feu et sang en vous engageant dans une logique de guerre civile. Les blessés, les morts s’entassent dans le pays. Messieurs les « Présidents » avez-vous si peu de respect pour votre peuple pour votre pays que vous acceptiez de les voir dépérir. L’un veut saisir le TPI en dénonçant l’autre. Mais alors pourquoi ne va-t-il pas aussi devant le TPI pour répondre des actes qu’il a commis dans le passé avant la crise de 2004.

            Vous parlez de crime contre l’Humanité, Oui il y a crime contre l’humanité, vous êtes tous deux responsable de ce crime. Du jour où vous avez accepté qu’il n’y ait ne serait-ce qu’un mort dans vos rues vous avez signé votre responsabilité face à ce crime. Du jour où vous avez accepté qu’il n’y ait ne serait-ce qu’un mort dans vos rues vous êtes devenus illégitimes et indigne. Vos complices sont la CEI et le Conseil Constitutionnel en ne déclarant pas leur incapacité à donner des résultats fiables et en ne dénonçant pas le « magouilles électorales ».

 

            Tous vous déclariez vouloir l’unité du pays que la Côte d’Ivoire devienne une grande nation. Vous nous prouvez que ce n’était que mensonge et trahison. Vos intérêts personnels ont plus que pris le pas sur ce qui devrait une vraie volonté politique de voir le pays se développer et redevenir le phare de l’Afrique de l’Ouest. Juste une question Messieurs : « Comment, face à vos créateurs, allez-vous justifier votre vie et ce que vous avez fait ? » Comment allez-vous pouvoir mettre au clair votre conscience ?

            Messieurs, il est urgent que nous trouvions une vraie solution à cette crise et à cette guerre qui cache son nom. Où retirez-vous plus d’avantage en exterminant le peuple ou en faisant que le pays reprenne sa place en Afrique et dans le monde ? Il est temps de se remettre au tour de la table pour enfin discuter de Côte d’Ivoire et non d’intérêts personnels.

            Je suis prêt à vous inviter au tour de ma modeste table du moment où vous acceptez de parler du pays et non de vos personnes. Vous dite aimer la Côte d’Ivoire mais vous lui tirez dans le dos.

 

                        Un français qui somme toute semble plus aimer votre pays que vous.

                                                            Yann GALINOU

           




Yann Galinou Présentation de l’auteur

6012011

Yann Galinou Présentation de l'auteur dans présentation du blog et de son animateur clip_image002PRESENTATION

DE

YANN GALINOU 

 

       Né le 31 mai 1963 à Reims, ma passion première est la mer et son environnement écologique et sociologique. 

 Après une scolarité sans trop de souci je passe un bac de secrétariat médico-social. Ensuite je m’engage péniblement dans des études de biologie et géologie, le niveau de math que j’avais à l’entrée de la fac fut un obstacle. Le service militaire m’a occupé et a crée une pause durant mes études. A la sortie de l’armée je m’engage dans des études d’infirmier mais sans grandes convictions quand à un avenir dans la profession. Je ne trouvais pas mon compte sur le plan relationnel. Je n’étais pas assez « sadique » pour me satisfaire que de geste technique. Voulant absolument être en contact avec les gens je me suis orienté dans une carrière de commercial quelle belle école le porte à porte pour apprendre. Les circonstances ont fait que je me suis vu arriver à un poste de commercial important mais ma vie de couple en souffrait. 

Je suis fils d’éducateurs spécialisés. Etant gamin, quand on me demandait en quoi consistait le travail mes parent, je répondais qu’il s’agissait d’élever les enfants des autre et de rentrer trop fatigué pour éduquer le sien. Il m’a fallut alors un certain temps et un temps certain pour m’apercevoir qu’en fin de compte mes chers parents m’avaient inculqué certaines valeurs et que le travail social pouvait être un secteur d’activité où je pouvais me réaliser. Je suis alors devenu éducateur mais pour me différencier des mes parents j’ai commencé une carrière dans l’insertion sociale des adultes. Dans mon évolution professionnelle si je remarquais que l’accompagnement des personnes est nécessaire il est également indispensable de raisonner plus large et de se dire que l’important c’est de travailler sur les systèmes économiques et les relations entre individu. C’est ainsi par la réflexion et la recherche autodidactique que je me suis intéressé à l’économie. Mes réflexions en économie politique, sociale, du développement durable et équitable m’ont conduit aux différentes réflexions que je vous présente dans ce blog. 

Berceau de l’Humanité, la richesse de l’histoire des cultures, la richesse du continent, la conscience de son avenir fait que le continent africain m’attire. Il est temps de voir le continent devenir maître de son devenir et il est temps pour les pays dit riches d’envisager sérieusement de nouveaux modes de relations afin que n’apparaissent pas trop fort les tensions Nord Sud. Voici pourquoi je me sens interpellé par le continent et que je souhaite participer à son évolution. C’est pour cette raison que je crée ce blog où je vous invite tous à partager. 

  




BONNE ANNEE 2011

1012011

BONNE ANNEE à la CÔTE D’IVOIRE

            Moi, petit citoyen français, je vous présente une bonne année 2011.

Je souhaite que la crise actuelle se résolve pacifiquement et rapidement.

Que cette nouvelle année soit l’année du renouveau des peuples et de l’harmonie.

Que le peuple ivoirien et que le peuple français soient unis pour une nouvelle coopération.

Créons une nouvelle forme de la France-Afrique celle du développement, de la démocratie et de la confiance.

Vous, les politiques ivoiriens, au nom de l’Homme et de l’Humanité regardez en direction des intérêts de la population de votre pays. Favorisez la vie, le développement économique et social du peuple ivoirien.

Vous, les politiques français, au nom de l’Homme et de l’Humanité regardez en direction des intérêts de la population de votre pays. Favorisez la vie, le développement économique et social du peuple français

Vous, les politiques français et ivoiriens, au nom de l’Homme et de l’Humanité regardez en direction de l’union et de la solidarité de la population.

            Moi, petit citoyen français, je nous présente une bonne année 2011




CESSEZ LE FEU

30122010

La Côte d’Ivoire vit toujours depuis un mois dans un climat de tension et de violence qui fait peur. Cela fait peur parce-que la première victime est une fois de plus la population. Nos propos ne sont pas de savoir qui a raison qui a tord. Il s’agit de raisonner et de réfléchir aux moyens à mettre en place pour le climat social s’apaise. Nous voyons tenir de part et d’autre des propos haineux qui compromettent la paix civile. 

Quels sont les priorités du pays ? Elles sont simples et ne tiennent qu’en un principe : « Améliorer les conditions de vie de la population ». Il est donc nécessaire de favoriser le développement économique du pays, lutter contre la corruption et les systèmes d’arnaque en tout genre. Il faut favoriser l’envie d’investissement dans le pays. Pour cela il est nécessaire de retrouver un apaisement social un climat serein. 

Je lance un appel aux deux hommes du second tour. 

Au nom du Dieu du premier livre « CESSEZ LE FEU ! » Il y a déjà eu assez de morts dans les rues. Il n’y a eu que trop de mort de part et d’autre que ce soit aujourd’hui ou hier. La seule idéologie qui compte c’est l’UNITE NATIONNALE c’est la laïcité de la société ivoirienne. Ensemble reprenez le chemin de la conquête de la confiance des investisseurs. Ensemble redéfinissons les modes de coopérations où les richesses du pays sont exploitées équitablement et durablement. 

« CESSEZ LE FEU ! » la population se meurt. Que trop de morts dans les rues aujourd’hui que trop de mort dans le passé. Respectons-les en leur montrant que c’est l’entente de la population et des acteurs sociaux qu’ils ont, toujours, à leur façon, rechercher en le payant de leurs vies. Au nom du peuple, au nom de l’Homme « CESSEZ LE FEU » quand, dans vos rues, un homme meurt c’est l’Humanité qui meurt. Que vaut le pouvoir s’il n’est pas au service de la population ? Ou se trouve la dignité politique de l’homme qui en son nom laisse, sur le bas côté, une partie de la population ; qui voit toute une partie de la population disparaître à jamais. La grandeur du politique c’est d’être capable de créer et d’assurer la paix pour que le peuple prospère. Je ne sais pas s’il faut recommencer les élections où s’il faut trouver un autre compromis. Mais certainement il faut garder l’intérêt de la population votre véritable employeur celui que vous signe votre contrat de travail par les élections et l’expression démocratique. 

« CESSEZ LE FEU ! » et redéfinissez avec les partenaires les modes de coopérations en respectant l’environnement et la population. Protégez-vous des « partenaires » qui ne souhaitent qu’une chose en pillant les richesses de votre grand et beau pays. 

Il est de votre responsabilité de corriger les orientations prisent par vos organisations. Il est plus que temps plus qu’urgent de revenir à un climat normal. Faites vite on attend. 




UNE NOUVELLE ETHIQUE

12122010

UNE NOUVELLE ETHIQUE D’INVESTISSEMENT 

         L’histoire nous montre que la politique d’investissement menée par les pays occidentaux a souvent été mal perçue par les populations locales. Le manque de retour vers la population et les ouvriers, la perception de fortes quantités d’argent par les potentats locaux et les forts bénéfices générés par une exploitation non éthique font que bien souvent les investisseurs apparaissent comme des colonisateurs. Il conviendrait pour les investisseurs d’opter pour une approche éthique de l’Afrique. Il convient par une nouvelle approche de se démarquer des nouveaux investisseurs qui « arrose » l’autorité locale et méprise la population. Si il ne faut pas le renier l’intérêt pour l’investisseur reste quand même de générer des bénéfices, il se doit de s’intégrer dans l’environnement où il s’implante. Sauvegarder ses intérêts c’est avant tout se protéger des contestations possibles. Le nouvel investisseur se doit donc d’avoir une éthique d’intégration environnementale et sociale. UNE ETHIQUE ENVIRONNEMENTALE : 

         L’investisseur arrivant sur les territoires africains se doit de respecter l’environnement où il s’implante. Ainsi il doit maîtriser non seulement les conséquences environnementales de son implantation mais également les impactes qu’il aura durant son exploitation. Cette estimation faite permet de pouvoir mettre en place un programme de compensation environnementale en tenant compte des éléments suivants : - Coût en équivalent carbone que ce soit pour l’installation mais également pour son exploitation. Ainsi l’investisseur compensera ce coût carbone en plantant des arbres. Dans un souci de développement durable il aura à cœur de sélectionner par tiers des arbres à rapport à court moyen et long terme. Une politique volontariste il aura le devoir d’avoir un esprit de développement ainsi par exemple pour un arbre abattu il replantera dans la théorie des tiers trois arbres. 

-Impacte sur l’eau, l’investisseur étudiera l’impact de ses productions sur l’eau que ce soit en terme quantitatif que qualitatif. Il aura le souci de consommer au minimum cette denrée souvent rare mais également de rejeter une eau la plus propre possible débarrassée de ses polluants. Il s’engagera si cela est possible d’intégrer les rejets de l’entourage au système de traitement de ses eaux. Dans le cadre d’un regroupement d’investisseur sur une même zone géographique il est possible dans le cadre d’une maîtrise des coûts de créer un système unique de traitement des eaux. - Impacte sur la biodiversité, l’investisseur ou groupement d’investisseurs aura comme objectif d’avoir un impact sur la biodiversité le plus minime possible. Il prendra avec les conseils des experts les dispositions pour limiter son impacte. 

UNE ETHIQUE SOCIALE :      L’investisseur en Afrique et en Côte d’Ivoire doit avoir la volonté de permettre le développement de ses employés et de leurs familles et entourages. Il s’agit d’avoir un nouveau comportement vis-à-vis des produits que nous exploitons. 

- Valorisation des matières premières : Ainsi il n’est pas convenable devenir en Afrique pour simplement extraire des matières premières. Si nous voulons voir un développement de ce continent il est important de miser sur les plus valus que nous pouvons pratiquer. La valorisation des matières premières semble le seul réel moyen pour permettre une augmentation du niveau de vie.   - Valorisation du travail : La politique salariale dans les entreprises arrivantes devra valoriser le capital travail en offrant des salaires supérieurs à ce qui se pratique habituellement. Ainsi nous pouvons escompter sur un effet « boule de neige » pour voir un développement économique local.       Afin d’obtenir une responsabilisation et un investissement dans la vie des entreprises il convient de mettre en place un moyen de participation salariale dans le capital de l’entreprise. La politique de formation interne ou externe doit être également une préoccupation de l’entreprise. A cet effet l’investisseur se devra de participer à la création et au fonctionnement de centres de formations. La mise en place de cette politique éthique peut se faire en coopération avec les institutions locales. Cette participation citoyenne peut être récompensée par un allègement de la fiscalité locale. Il faut cependant pour l’investisseur qu’il garde en tête de ne pas être à la recherche de dépendance des autres mais qu’il intervient bien en coopération au sens stricte du terme c’est-à-dire opérer avec. L’investisseur se gardera bien de s’engager dans les tensions politiques mais agira comme un médiateur en faisant preuve de neutralité. La seule préoccupation qu’il aura est de favoriser la détente et la stabilité sociale de son environnement. 




EST-CE UN RENDEZ VOUS MANQUE AVEC LA DEMOCRATIE ?

6122010

Le premier tour des élections en Côte d’Ivoire nous montrait du moins semblait montrer que la démocratie en Côte d’Ivoire était en bonne voie. Le second, ses résultats et ce qui s’en suit semblent démontrer que la démocratie à du manquer le rendez-vous en Côte d’Ivoire.

De mon côté de la lorgnette ce qui me chagrine c’est que je vois deux hommes de grande valeur pour le pays qui se déchirent et derrière je vois une population qui n’a donc pas fini de souffrir. La division du pays semble lui avoir repris sa marche en avant. Alors qu’enfin nous vivions une grande marche en avant vers l’unité d’un peuple et d’une nation.

Je me refuse de prendre parti pour l’un ou l’autre des candidats du second tour. Je prends partie pour le peuple ivoirien qui réclame l’unité nationale que les politiques s’unissent afin de permettre à ce beau pays d’avancer et de reprendre sa place dans le concert des nations. La C.E.I. avait été créée afin de permettre au processus démocratique de se dérouler dans sous les meilleurs hospices chacun des partis se devaient de respecter ses annonces et ses résultats. Pourtant ce n’est pas le cas, un retard de 24 heures, la récupération de la main par le Conseil Constitutionnel et annonce d’un résultat différents. Il y a-t-il eu fraude à un moment ou l’autre du processus électoral ? Il y a-t-il une irrégularité dans les processus d’agrément des candidats ? Je ne sais et d’ailleurs je me  »refuse » à le savoir. Seule chose que je sache c’est que si il y a un doute raisonnable pour qu’il puisse y avoir contestation de ce second tour, il est alors possible de réorganiser ce second tour. En regardant la campagne par la RTI, par la presse je pensais que la campagne du second tour serait axé sur les programmes politiques, sur le débat du choix d’un avenir pour le pays. Ce que j’ai vu m’a attristé puisque nous avons vu un combat de personnes et non de personnalités. La qualité des débats du second tour en a été affectée. Il est également envisageable de voire une sorte de « paix des braves » et donc de trouver un moyen de préserver la cohésion sociale et l’unité de la nation.

Je lance ici un appel au peuple ivoirien tout entier. « Ne rentrez pas dans ce conflit de personne et restez le garant de votre volonté d’unité nationale. Le processus de développement de votre pays dépends de vous et vous seul. Faites de votre pays une nation où nous pouvons et voulons continuer à investir dans une nouvelle forme de coopération où la population est respectée, où votre pays est respecté dans la gestion des ses richesses et de son environnement. » Cet appel est dans la stricte philosophie de ce blog où je vous invite à partager et échanger.




Pour une politique sociale de l’investissement

22112010

Si depuis des années les pays occidentaux semblent considérer l’Afrique de l’Ouest comme le fournisseur de nos matières premières. Ainsi l’achat se fait sur des prix qui sont avant tout décidés par l’acheteur et non le fournisseur. Où se trouve donc la capacité à développement ? A qui profite l’organisation du marché actuel entre les pays d’Afrique et l’occident ? Combien de personnes profitent des échanges commerciaux ? Quels sont les méthodes mises en place pour permettre à trop peu de s’enrichir ?

 

En répondant à ces questions nous trouvons alors tout ce qui fait obstacle à un développement économique profitable à toute la population. C’est ce qui justifie l’existence de ce blog.




Une nouvelle coopération

17112010

Une nouvelle coopération

Un développement maîtrisé

Equitabilité

Durabilité

            S’il est nécessaire que les pays occidentaux accompagnent les pays émergeants dans leurs développements, il ne faut pas oublier que ces pays sont avant tout les décideurs de leurs croissances et de la valorisation de leurs richesses propres. Nous devons accompagner les pays dans leurs destinées sans être directif. Le bénéfice retiré par les pays investisseurs est alors de deux ordres. L’une est de conquérir une position dominante auprès des populations. L’autre est de permettre un meilleur équilibre du monde dans le cas de relations normalisées et égalitaire.

            Les politiques d’exploitation menées par certaines grandes firmes internationale sur le sol africain peuvent être particulièrement inadmissibles. Les accords pris avec les états ne traduisent pas une volonté de développement. En effet si une compagnie se permet d’établir elle-même le tarif d’acquisition de ses matières premières au détriment de la valeur réelle sur le marché international. Nous ne pouvons qu’apparaître comme étant « d’abominable » colonisateur  exploitant les richesses des autres. De plus le faible cas que ces firmes font du respect de l’environnement traduit également le peu d’intérêt qu’elles portent aux populations.  Certaines compagnies ne font pas cas non plus du recrutement de personnelle local dans leurs exploitations. S’ils emplois des locaux c’est bien souvent à des tarifs et des conditions sociales dégradées.

            Ne serait-il pas grand temps de mettre un peu de moralité dans ces situations ?

            A l’heure où l’occident parle de problème de réchauffement climatique d’émission de CO2 dans l’atmosphère, est-il moral de se permettre d’acheter des droits à polluer en exploitant dans des conditions qui seraient inacceptables dans nos pays ? Partout nous entendons parler de développement durable est-il acceptable que nos pays ne considère pas la valeur travail aux mêmes conditions que dans nos pays dits riches ? Les questions de productivités se posent mais il est possible de pouvoir y palier aisément en évitant de faire les mêmes erreurs que nous avons déjà faites. Le discours que nous entendons de la part de certain pays émergeants c’est de réclamer un droit à polluer au prétexte que les technologies qu’ils ont à leur disposition ne peuvent qu’être polluantes. De ce fait ce serait reproduire les erreurs du développement que nous avons déjà faites. Il nous faut soutenir le développement des pays émergeants en évitant l’augmentation du taux de CO2 et autres polluants. Il nous faut alors favoriser les échanges de technologies écologiques et économiquement viables. Il n’ s’agit donc pas d’exporter nos anciens moyens de production mais bien d’exporter nos moyens modernes. Il faut alors développer la formation professionnelle l’éducation avec les moyens actuels. Il faut favoriser les échanges entre les centres de formation, entre les unités d’éducation etc. …

            Le développement des pays se traduit forcément par une augmentation en besoin énergétique. Doit-on laisser les pays émergeants consommer les énergies fossiles ou le bois pour produire de l’énergie ? C’est augmenter la production de CO2 et limiter la capacité d’absorption de celui-ci. Il faut faire le pari des énergies renouvelables l’éolien, le solaire, l’hydraulique. Bien souvent les pays émergeants se situent dans des zones géographiques où il est avantageux de promouvoir l’énergie renouvelable à l’énergie fossile. Il faut également pousser les investisseurs occidentaux à non pas compenser le coût carbone à tant pour tant mais ils doivent être le moteur de l’inversement des tendances. Il faut alors inciter les entreprises à replanter plus qu’ils ne détruisent. Ce n’est pas une politique de conservation du patrimoine forestier qu’il faut mettre en place il faut l’augmenter. Ainsi cela permettra d’agir dans le bon sens non seulement pour les pays émergeants mais également pour nous tous. L’investisseur et l’entreprise doit faire preuve de responsabilité et de civisme citoyens. Il est possible dans une politique volontariste de permettre par un réinvestissement positif permettant de diminuer les rejets de CO2 par exemple de favoriser le développement d’autres industries. Cependant il faut savoir répartir la rentabilité des réinvestissements. Si le palmier à huile est d’une rentabilité rapide il ne permet cependant pas d’investir pour l’avenir il est donc utile de se dire que nous investissons à court moyen et long terme. Tout investisseur se doit d’avoir cette logique environnementale.

            Il n’y a pas si longtemps nous avons tous vu à la télévision dans les informations une grande firme se venter de pouvoir produire de l’eau d’une qualité exceptionnelle pour pouvoir valoriser une matière première. Nous voyions alors la présidente de se grand groupe boire un verre de  cette eau merveilleuse potable et de bon goût. Mais quid de son usage ? Il semble que l’eau produite ne serve qu’uniquement pour la production. Existe-t-il la mise en place d’un réseau d’adduction de l’eau potable pour une population qui souffre d’un manque d’eau potable ? Visiblement non. Où se trouve alors le rôle citoyen de l’entreprise ? Apporter de l’eau potable, évacuer et retraiter les eaux usées sont les premiers moyens de lutte contre les affections les plus destructives pour la population.

            La grande question que nous devons nous poser est : « Qu’attendons-nous des investissements dans les pays émergeants ? » S’il s’agit de produire moins cher en vue d’être compétitif c’est effectivement une solution mais doit-on pour autant négliger que si nous nous « invitons » dans ces pays c’est également pour vivre avec nos employés et non nos exploités. Pour obtenir une production de bonne qualité il faut que les personnels des entreprises se sentent bien que ce soit dans les conditions de travail mais également dans les conditions de vie. Ainsi nous pouvons imaginer un nouveau mode de coopération où les personnes retrouvent leurs comptes. Il s’agirait de créer des entreprises ou des activités en intégrant le salarié dans la vie de l’entreprise et dans les prises de décisions mais également dans le partage des dividendes. Cependant il ne faut pas faire l’économie d’un salaire correcte c’est-à-dire qui permette aux salariés de pouvoir prendre en charge sa famille dans les conditions satisfaisantes. Cela permet toute fois de faire des économies dans la charge salariale. Il nous faut également arriver dans le pays avec les technologies permettant une productivité optimum. Il nous faut également mettre en place des dispositifs d’assurance sociale maladie retraite surtout dans les pays où ces systèmes n’existent pas.

            L’entreprise arrivant dans un pays émergeant se doit être une entreprise civique soucieuse des l’environnement dans lequel elle s’insère. Ainsi elle se doit de compenser les émissions carbones veiller non seulement à replanter pour compenser mais également planter pour développer ainsi si l’on prend le principe de compensation courant, pour un arbre détruit nous replantons un arbre, il serait bon de replanter pour chaque arbre abattu trois arbres dont un à rendement rapide, un a rentabilité à moyen terme et un à long terme. Il est également nécessaire de respecter les restrictions territoriales liées aux coutumes, traditions et religions. L’entreprise se doit être également une source de développement local. Ainsi elle doit consacrer une partie de ses dividendes à la mise en place de projet d’amélioration des conditions de vie par exemple en étant le moteur de la fiabilisation de la conduite de l’énergie de favoriser l’énergie renouvelable, en étant agent de santé publique en favorisant l’adduction et la gestion des eaux. Il est à noter que certains pays sont tout à fait réceptifs à ce genre de conduite et qui peuvent très bien contrebalancer la fiscalité locale par l’apport de développement public.

            Agir selon ces principes permet à l’entreprise de se garantir une certaine sécurité interne mais également externe. L’entreprise devient également le porteur d’une nouvelle image de la coopération plus juste permettant aux populations et aux pays de se développer sereinement. Elle devient alors le porteur d’une nouvelle politique extérieure des pays riches.




Présentation de ce blog

1112010

 

Bonjour à vous qui me rejoignez ;

Je suis heureux de vous trouver sur ce blog.

Ici, il y a un objectif. Réfléchir et agir sur les modalités d’aide au développement de l’Afrique et plus particulièrement sur la Côte d’Ivoire. En cette période où le processus démocratique semble se faire dans des conditions satisfaisantes. Il semble enfin se profiler un avenir serain en Côte d’Ivoire. Cependant il reste beaucoup à faire pour voire ce pays devenir un paradi. Mais comment participer et accompagner ce pays dans son développement et l’amélioration des conditions de vie ?

Je vous invite donc à mener avec nous cette réflexion et déterminer si possible des actions en faveur de ce pays. Comment agir en changeant l’image néo-colonialiste que nous risquons de porter ?




Lettre ouverte à la Côte d’Ivoire

31102010

LETTRE OUVERTE  A L’AFRIQUE ET LA CÔTE D’IVOIRE 

De la question de l’arnaque sur internet 

                        Depuis l’avènement d’internet nous voyons se développer les rencontres à distance. Il n’est pas rare de voire se nouer des relations entre des internautes français et africain et plus particulièrement ivoirien. Quid de ces relations ? Il est que trop fréquent qu’il s’agisse de volonté d’extorquer des fond à des Français. Cette situation est intolérable puisqu’elle entrave les volontés d’accompagnement des personnes vers un développement économique et social. Il n’est que trop fréquent de constater que les personnes que nous rencontrons en CÔTE D’IVOIRE sont, essentiellement, pour les femmes ivoiriennes, des victimes de la main mise de personnes malveillantes avilissantes de la femme. C’est hommes agissent non seulement contre la possibilité de d’épanouissement de la femme ivoirienne mais également agissent contre leurs pays directement. 

                        Internet est un outil merveilleux pour élargir son environnement relationnel. Il permet facilement de pouvoir relier des personnes d’un continent à l’autre, d’une culture à l’autre. Dans le cadre de ces relations nous voyons se créer des liens entre des Français et des Ivoiriens. Cela permet donc d’échanger sur divers domaines et entre autre sur les relations personnelles et affectives. Il est important de comprendre que si les Français se lient avec des Ivoiriens ce n’est pas simplement pour trouver l’âme sœur mais c’est aussi pour marquer un intérêt certain pour l’Afrique et la Côte d’Ivoire. Quand d’ici nous soutenons les personnes avec qui nous sommes en relation il s’agit non seulement d’aider à l’amélioration des conditions de vie de la personne avec nous sommes liés mais c’est également injecter des devises dans l’économie du pays. 

            D’après certaines recherches auprès de personnes concernées en France nous pouvons estimer que les sommes transférées pour aider nos correspondants s’élèverait à environ 4 000 000€ par ans. Ceci concerne les personnes victimes des réseaux d’arnaque. Nous ne pouvons que nous désoler de cette situation puisque cela n’aide en rien les personnes que nous souhaitons aidées. 

                        Les réseaux d’arnaque, d’après les informations collectées, traduisent non seulement une volonté de faire de l’argent « facilement » mais aussi l’intention de nuire au pays. Il semble que bien souvent ces personnes malveillantes usent de leurs statuts pour aliéner des femmes et des jeunes filles en déqualifiant leur statut de femme. Elles sont donc exploitées et ne ramassent que des miettes et encore. Selon les observations économiques il est à constater que ces hommes organisateurs de réseaux n’investissent pas dans le pays et ne participent pas réellement au développement économique du pays. Non ce ne sont pas des investisseurs dans le secteur économique ils ne créent pas d’entreprise ne créent pas d’activité économique. Seule préoccupation c’est la consommation pour eux même. Ils agissent en prédateur sans s’occuper des conséquences de leur action.             Auprès du Français, il crée la perte de confiance pour le pays et sa population. Si l’arnaque n’existait pas le soutien du correspondant, la relation de confiance, inciterait le donateur à investir dans le pays. Ces investissements ne seraient pas du néo-colonialisme où l’investisseur serait simplement présent pour exploiter le pays et ses habitants. C’est avec une logique économique durable solidaire que ces investissements seraient faits. Tout le monde serait alors gagnant. 

            Oui, osons le dire ces organisateurs de réseaux sont des « traitres au pays » il faut les combattre afin que le pays puisse respirer plus librement. Il semble se profiler également que certains de ces réseaux diversifient leurs activités. En effet il semble, et je reste au conditionnel, que certain de ces réseaux puissent organiser des arrivée de jeunes femmes en Europe à des fins de pouvoir les « mettre sur les trottoirs des grandes villes d’Europe. Voici encore une preuve de non volonté de respecter l’être humain et le pays. 

                        Il est grand temps de lancer un appel aux autorités de Côte d’Ivoire, aux personnes et à la diaspora en France pour lutter contre ce fléau. Il est temps que les victimes de ce fléau se regroupent afin de peser et faire en sorte que les plaintes ne restent pas lettre morte. Lorsque, en France une victime d’arnaque venu de Côte d’Ivoire il est difficile de voire sa plainte menée à son terme. Les complexités administratives sont telles que bien souvent nous voyons nos plaintes classées sans suite et bien souvent non relayées par nos ambassades. Par voie de conséquence nous voyons ces chefs de réseaux jouirent d’une certaine impunité. Il est absolument nécessaire que cela cesse.              La diaspora ivoirienne en France peut nous aider à lutter contre cet état de fait. Les modes d’action peuvent être variés d’une part elle peut nous aider à lutter contre les personnes qui agissent en France pour soutenir les réseaux. Ils peuvent également nous aider en nous ouvrant des contacts de confiance en Côte d’Ivoire. La diaspora peut également nous apporter des moyens logistiques.             Les autorités ivoiriennes peuvent également nous aider en prenant directement en compte nos plaintes. De notre côté nous pouvons mettre tout ce qui sera en notre pouvoir pour fournir toutes les informations nécessaires. 







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